Depuis hier, dimanche 29 septembre 2026, les services Claude d’Anthropic sont en proie à des dysfonctionnements techniques majeurs. La plateforme web, les applications mobiles et desktop, Claude Code, Claude Cowork ainsi que son API sont tous touchés par des erreurs de chargement, des requêtes abandonnées et des déconnexions intempestives. Une situation qui paralyse les flux de travail des développeurs et entreprises à travers le monde.
Anthropic a reconnu ces problèmes sur sa page de statut peu après leur apparition, confirmant que les points de terminaison API étaient également affectés. Bien qu’aucune cause ni délai de rétablissement n’aient été communiqués, l’entreprise a suggéré que certaines requêtes échouées pourraient occasionnellement aboutir. Cette nouvelle panne intervient à peine une semaine après un incident similaire le 22 septembre, ayant perturbé plusieurs modèles clés pendant près d’une heure et demie.
Ce qui distingue cette crise des précédentes, c’est son ampleur. L’ensemble de l’écosystème Anthropic est touché : des fonctionnalités grand public aux outils d’entreprise alimentant des applications critiques. Le résultat ? Des interruptions de service pour les utilisateurs individuels, chercheurs et organisations dépendant de Claude pour la génération de contenu, l’assistance au codage ou l’analyse de données.
À l’heure où l’intelligence artificielle s’imbrique toujours plus dans les processus métiers, ces incidents rappellent cruellement la fragilité des infrastructures monoproviders. En attendant le rétablissement complet du service, les équipes impactées doivent composer avec ces retards opérationnels. Un appel à renforcer les stratégies de secours multi-modèles dans les environnements critiques.
Cette série d’incidents soulève des questions sur la résilience des plateformes IA face aux pannes techniques. Alors que le secteur continue de croître à un rythme effréné, la nécessité d’architectures redondantes et de protocoles de continuité d’activité n’a jamais été aussi évidente.